Pourquoi notre débat public sur le djihad est fondamentalement biaisé

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Nous vous présentons une classification inédite des trois principales « écoles » occidentales dans l’étude du djihadisme. Nous verrons que les deux courants dominants dans notre débat public souffrent d’une carence majeure, en ce qu’ils font l’impasse sur une tendance structurelle : l’instrumentalisation, par les puissances occidentales et leurs alliés moyen-orientaux, de milices djihadistes dans plusieurs guerres par procuration depuis la fin des années 1970. Ainsi, nous vous expliquerons pourquoi le courant minoritaire d’analyse du djihad devrait être davantage présent dans le débat public, puisqu’il dénonce ces stratégies clandestines qui menacent notre sécurité collective en renforçant nos ennemis islamistes.  

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