Il y a 5 ans, les « rebelles modérés » de la CIA aidaient al-Qaïda à s’implanter à Idleb

En 2013, les États-Unis annoncèrent la vente de 14 000 missiles antichar TOW à l'Arabie saoudite. À partir du printemps 2014, ces armes furent de plus en plus largement distribuées à la rébellion anti-Assad par la CIA, les services saoudiens et leurs partenaires turcs et qataris. Or, ces missiles aidèrent al-Qaïda à s'emparer d'Idleb il y a tout juste 5 ans, et à s'y implanter durablement. En effet, les « rebelles modérés » de la CIA qui recevaient ces armes étaient alliés à la nébuleuse djihadiste locale. Au final, cette guerre secrète de la CIA et de ses complices renforça le « virus » du djihad anti-Assad, contraignant le peuple syrien à choisir entre Bachar et la charia. Comme nous allons le constater, ces missiles « made in USA » jouèrent un rôle clé dans cette opération. Retour sur l'un des aspects les plus controversés de la présidence Obama, qui fut à nouveau ignoré par la presse occidentale à l'occasion des 9 ans du conflit syrien. 

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Guerre du pétrole : l’« arme fatale » de Washington contre les Saoud et l’OPEP

Depuis les négociations sur le traité nucléaire iranien, la relation stratégique entre Washington et Riyad fut régulièrement mise à mal. On a notamment pu l'observer depuis l'affaire Khashoggi, et on le perçoit de nouveau suite à la « guerre du pétrole » lancée par les Saoud début mars. Alors que Donald Trump s'est d'abord satisfait de la baisse des prix à la pompe – qui ne profitera pas aux consommateurs vu le confinement actuel –, cette « guerre du pétrole » est surtout une grave menace pour l'industrie énergétique américaine. Il ne serait donc pas étonnant que le Président américain brandisse à nouveau l'« arme fatale » de Washington contre l'Arabie et l'OPEP, que nous allons vous détailler dans cet article.  

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Crise du Covid-19 : à l’étranger, le cabinet Trump fragilise tant ses rivaux que ses alliés

Aujourd'hui, le chercheur Max Abrahms nous a transmis un intéressant article de l'AFP, dans lequel il fut interrogé sur la politique étrangère américaine. Selon lui, l'administration Trump ferait mieux d'être moins agressive sur la scène internationale, et de se recentrer sur la lutte contre le Covid-19 à l'intérieur de ses frontières. Or, comme nous allons le constater, Washington multiplie les actes hostiles contre l'Iran, le Venezuela, l'Irak ou la Chine – et même contre ses alliés européens (travel ban, scandale CureVac...). En clair, alors que cette pandémie déstabilise le monde entier, le cabinet Trump opte pour l'escalade des tensions au pire des moments, à l'instar de son allié saoudien avec sa guerre des prix du pétrole. Décryptage des dangers de l'unilatéralisme en période de crise.

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Pourquoi 1 700 milliards de dollars de relance n’empêcheront pas un cataclysme économique

Face à l'impact global de la crise du Covid-19, la plupart des spécialistes craignent une violente récession. Dans l'urgence, les banques centrales tentent de regonfler les bulles boursières via des programmes de rachats d'obligations et de baisse des taux d'intérêt, ce qui montre que rien n'a été fondamentalement réglé depuis le krach de 2008. En parallèle, les puissances mondiales annoncent des plans de soutien de l'économie à hauteur de 1 700 milliards de dollars. Or, des centaines de millions de consommateurs/travailleurs sont confinés chez eux pour une durée indéterminée. Il est donc clair que ces mesures économiques auront des effets limités, et que nos dirigeants devront rapidement faire un choix cornélien : une dépression économique dévastatrice, ou le retour au travail de leurs administrés en dépit des risques sanitaires. Décryptage d'une crise sans précédent. 

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Les sanctions de Trump contre l’Iran : des conséquences gravissimes pour la santé publique

Actuellement, la population iranienne est durement frappée par le Covid-19. Dans un tel contexte, l'administration Trump a jugé opportun le fait d'adopter de nouvelles sanctions contre ce pays, dans une volonté obsessionnelle de le déstabiliser davantage. Hélas, le peuple iranien est pris en étau entre un pouvoir souvent décrit comme corrompu et incompétent, et un gouvernement américain qui ne s'impose aucune limite pour l'affaiblir. La crise du Covid-19 n'étant pas résolue, il est impossible d'en mesurer l'impact. En revanche, afin d'illustrer à quel point les sanctions américaines contre l'Iran ont fragilisé son système de santé, nous allons revenir en détail sur l'impact démesuré du H1N1 dans ce pays à l'automne dernier. Chronique d'une guerre économique totale, qui s'inscrit dans une longue et funeste série. 

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MBS, le prince du chaos

En 1517, Nicolas Machiavel écrivit qu'il est « très sage de simuler un temps la folie ». Quatre siècles et demi plus tard, Richard Nixon mena une politique étrangère basée sur ce principe, qui visait à faire croire à ses ennemis qu'il était instable et irrationnel afin de leur imposer ses décisions. Cette tactique, que l'on retrouve tant chez Donald Trump que chez Vladimir Poutine, fut appelée la « théorie du fou ». En ayant lancé une guerre des prix du pétrole incroyablement déstabilisante – y compris pour elle-même –, l'Arabie saoudite de Mohammed ben Salmane semble avoir recours à cette ruse afin d'imposer ses conditions à la Russie. Pourtant, les principales décisions de MBS depuis 2015 nous indiquent non pas une « théorie » mais une « pratique du fou », caractérisée par une absence totale de limites – ce que nous allons démontrer à travers dix exemples éloquents. Or, nous constaterons que ses récentes décisions sur les prix du pétrole et la purge d'importants princes saoudiens pourraient lui être fatales. Décryptage. 

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EXCLUSIF : Les « ex- » al-Qaïda remercient la Turquie pour son appui militaire à Idleb

En exclusivité pour nos lecteurs, nous démontrons qu'au lendemain de la rencontre entre Poutine et Erdogan, Hay'at Tahrir al-Sham (HTS) a remercié la Turquie pour son soutien militaire à Idleb. Ayant officiellement rompu ses liens avec al-Qaïda, HTS regroupe des milliers de combattants issus de cette nébuleuse, et tant les États-Unis que l'ONU estiment qu'elle est toujours liée au réseau fondé par Ben Laden. Bien qu'étant listée comme organisation terroriste par la Turquie depuis août 2018, HTS est un allié majeur d'Ankara à Idleb. De ce fait, ses remerciements aux autorités turques ne font que confirmer ce que nous écrivons dans nos colonnes depuis plusieurs semaines : un pays de l'OTAN s'est ouvertement ligué avec le principal réseau djihadiste en Syrie, et aucune chancellerie occidentale ne s'en émeut outre mesure.   

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Les États-Unis piégés dans la guerre pétrolière entre l’OPEP et la Russie

Alors que les marchés mondiaux s'effondrent sous les effets conjugués de la crise du Covid-19 et de la guerre énergétique au sein de l'OPEP+, l'industrie américaine du pétrole de schiste pourrait ne pas survivre à une baisse durable des prix du baril. Or, malgré leurs rivalités actuelles, la Russie et l'Arabie saoudite gardent comme intérêt commun de contrer le pétrole de schiste américain. Par conséquent, Riyad emploie la manière forte pour ramener Moscou à la table des négociations, mais ces deux puissances maintiennent des pourparlers en vue d'un éventuel accord. Dans tous les cas, cette guerre pétrolière constitue d'ores et déjà un revers majeur pour l'administration Trump. En effet, la Russie a lancé cette offensive vendredi dernier pour combattre le pétrole de schiste américain, et pour riposter face aux nouvelles sanctions de Washington contre Rosneft. Décryptage d'un séisme énergétique global, et de ses potentielles conséquences pour l'ordre mondial. 

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Les États-Unis en Afghanistan (partie 3) : deux trillions de dollars pour une guerre sans fin

Afin de conclure notre série d'articles sur le bilan de l'interventionnisme américain en Afghanistan, nous allons revenir sur le coût financier colossal de cette guerre à l'aune de ses piètres résultats. Corruption généralisée, pauvreté massive, narco-économie florissante, autoritarisme du gouvernement central, fragilité de l'armée locale, emprise inquiétante des Taliban sur la majeure partie du pays... Alors que ces derniers ont repris les combats contre les autorités de Kaboul – deux jours seulement après l'annonce de l'« accord de paix historique » noué avec Washington –, il est clair que ce deal ne pourra se concrétiser. En effet, les Taliban continueront de combattre le gouvernement local, qu'ils ont exclu de ces négociations. Chronique d'une coûteuse guerre sans fin, en dollars comme en vies humaines.

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Les États-Unis en Afghanistan (partie 2) : plus de 300 000 morts civils en « AfPak » depuis 2001

Après avoir expliqué le rôle central de la CIA dans la création de la future Qaïda, et le soutien des États-Unis en faveur des Taliban jusqu'à l'été 2001, nous poursuivons notre série d'articles sur le bilan catastrophique de Washington en Afghanistan. Dans cette analyse, nous montrerons que les pertes civiles de la campagne afghane lancée par Bush en octobre 2001 sont nettement plus importantes qu'annoncé – d'autant plus que le Pakistan est aussi, depuis 2004, une zone de conflit entre les États-Unis et les islamistes. En réalité, si l'on prend en compte les morts indirectes, le nombre de victimes civiles de cette guerre en « AfPak » pourrait être quatre fois supérieur aux chiffres avancés dans les médias occidentaux – selon les estimations les plus prudentes. Révélations. 

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Les États-Unis en Afghanistan (partie 1) : création d’al-Qaïda dans les années 1980 et soutien des Taliban jusqu’à l’été 2001

Alors qu'un « accord historique » entre Washington et les Taliban vient d'être annoncé, n'oublions pas que la campagne afghane des États-Unis à la suite du 11-Septembre fut la conséquence tardive du soutien de la CIA et de ses alliés saoudiens et pakistanais en faveur de la nébuleuse djihadiste antisoviétique – une politique désastreuse dont les Afghans continuent de payer le prix. L'occasion pour nous de revenir sur l'impact des ingérences américaines en Afghanistan depuis la fin des années 1970. Voici donc la première partie de notre série d'articles sur le sombre bilan de l'interventionnisme américain dans ce pays. Cette première analyse exposera le rôle central de la CIA dans l'émergence de la future Qaïda et – ce qui est moins connu –, le soutien de Washington en faveur des Taliban jusqu'à l'été 2001.

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Les liaisons dangereuses d’Israël avec l’islamisme

Il y a quelques jours, l'ancien ministre de la Défense israélien Avigdor Lieberman a révélé que le chef du Mossad et un haut gradé de Tsahal avaient été envoyés par Benjamin Netanyahou au Qatar, et ce dans l'objectif de convaincre cet émirat de poursuivre le financement du Hamas. L'occasion pour nous de revenir sur le rôle central d'Israël dans la création de cette organisation à la fin des années 1970 – une politique imprudente qui a fait souffrir à la fois les Israéliens et les Palestiniens, ce « Frankenstein » islamiste s'étant révélé incontrôlable et dangereux. Comme nous le verrons, ce tragique retour de bâton n'a pas dissuadé le gouvernement Netanyahou de soutenir à différents niveaux la nébuleuse djihadiste anti-Assad, malgré les risques induits par cette politique d'apprentis sorciers. Décryptage. 

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EXCLUSIF : La discrète guerre de terreur de la CIA en Afghanistan

En Afghanistan, la CIA soutient discrètement des services secrets intérieurs dont les méthodes brutales nous rappellent les sombres années du KhAD, lorsque les renseignements afghans étaient appuyés par le KGB et qu'ils commettaient des crimes de masse contre la population locale. En clair, selon plusieurs sources bien informées, l'Agence soutient dans ce pays une politique de terreur visant les civils et les opposants, et pas seulement ses anciens alliés islamistes antisoviétiques. Chronique d'un conflit sans fin, aujourd'hui aggravé par une nouvelle guerre invisible de la CIA contre la population afghane, qui nous rappelle le controversé programme Phoenix mené par l'Agence dans le Sud Viêt-Nam des années 1960-70. 

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EXCLUSIF : À Idleb, Washington aide la Turquie à soutenir al-Qaïda et ses alliés

L'une des principales caractéristiques de la politique étrangère américaine est la perpétuelle contradiction. En effet, depuis août dernier, les États-Unis ont mené des frappes de drones contre certains cadres d'al-Qaïda à Idleb. Or, dans cette même région, ils aident depuis mai dernier la Turquie à soutenir cette nébuleuse islamiste, autorisant Ankara à équiper ses supplétifs djihadistes avec des missiles antichar TOW « made in USA » – ce qui appuie l'effort de guerre de l'ex-Front al-Nosra. Décryptage d'une politique étrangère qui donne le tournis, et qui menace la sécurité des pays européens en soutenant nos ennemis islamistes. 

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EXCLUSIF : Le soutien diplomatique occulté de Paris et de Washington en faveur de Jaysh al-Islam

Le 29 janvier dernier, l'Office de lutte contre les crimes contre l'humanité, la Section de recherches de Marseille et le GIGN ont interpellé Majdi Nema. Surnommé « Islam Alloush », cet homme est l'ancien porte-parole d'un groupe djihadiste ayant joué un rôle central dans les tentatives de renversement de Bachar el-Assad. Problème : cette faction islamiste a bénéficié d'un soutien diplomatique de la part de l'État français, qui s'est refusé à le classer comme groupe terroriste et qui a favorisé son rôle central dans les négociations avec l'État syrien à partir de l'hiver 2015. Comme nous allons le démontrer, le soutien diplomatique de l'administration Obama en faveur de cette milice extrémiste est également avéré, ce qui pose de sérieuses questions sur les politiques clandestines anti-Assad de Washington, Paris et leurs alliés. 

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Le déclin de la démocratie française (partie 2) : l’impossibilité d’une alternance réelle

Après avoir expliqué la marginalisation préoccupante du Conseil d'État et du Parlement par l'Exécutif, nous poursuivons notre réflexion sur le déclin de la démocratie française. Alors qu'Emmanuel Macron vient d'affirmer qu'une dictature est un régime qui ne permet pas de changer ses dirigeants, il s'avère que la France est intégrée dans un système supranational qui empêche toute alternance réelle, en particulier sur le plan économique. Comme nous le verrons, l'alternance aux prochaines échéances présidentielles et législatives est dans tous les cas compromise. En effet, il est prévu que les électeurs français se retrouvent face à un non-choix : voter pour l'unique parti de gouvernement face à une opposition d'extrême droite qui, à l'aune de nos règles constitutionnelles, ne serait certainement pas en mesure de gouverner. 

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Le déclin de la démocratie française (partie 1) : la marginalisation du Parlement et du Conseil d’État par l’Exécutif

Le 23 janvier dernier, Emmanuel Macron a vigoureusement critiqué celles et ceux qui considèrent que la France devient une « dictature ». Si ce terme nous semble excessif, de nombreux signes indiquent un préoccupant déclin démocratique dans notre pays, ce qui devrait pousser nos gouvernants à corriger ce processus au lieu d'en faire la négation. C'est pourquoi nous allons publier une série d'articles pour analyser ce phénomène, en commençant par décrire la marginalisation inquiétante du Parlement et du Conseil d'État dans l'élaboration et l'adoption de plusieurs réformes controversées.

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EXCLUSIF : Traduction et analyse du témoignage d’un ex-inspecteur de l’OIAC sur l’attaque chimique présumée de Douma

En exclusivité pour les lecteurs de Deep-News.media, nous avons traduit et analysé le récent témoignage de l'ancien expert de l'OIAC Ian Henderson au Conseil de Sécurité. Cette intervention ayant été totalement ignorée par la presse occidentale, nous estimons qu'il est d'intérêt public de relayer son témoignage sur l'attaque chimique présumée de Douma, après une vérification rigoureuse des faits qu'il a rapportés. Si notre démarche ne vise pas à dédouaner Bachar el-Assad de ses crimes, il est alarmant que la presse lui ait attribué aussi hâtivement la responsabilité de cet événement, et que les puissances occidentales aient ensuite frappé la Syrie sur la base de ce qu'une vingtaine d'inspecteurs de l'OIAC considèrent être une manipulation. 

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CIA vs. MBS : les coulisses d’une intense guerre d’influence

Depuis que le roi Salmane a écarté Mohammed ben Nayef de sa position de prince héritier au profit de son fils, Mohammed ben Salmane (MBS), la CIA semble n’avoir pas confiance en ce dernier. Alors que Ben Nayef était l’homme clé de l’Agence à Riyad, le prince héritier MBS est de plus en plus fréquemment attaqué dans les médias par la CIA et ses proches partenaires, en particulier depuis l’assassinat de Jamal Khashoggi. Dernier épisode en date : les révélations du présumé piratage, par MBS lui-même, du smartphone de Jeff Bezos, l’homme le plus riche du monde et le patron d’Amazon – mais aussi un partenaire stratégique de la CIA et de la communauté américaine du Renseignement. Dévoilé tardivement par le Guardian, ce potentiel piratage pourrait avoir des conséquences désastreuses pour MBS et ses importants projets de transition économique.

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Les munitions à l’uranium en Afghanistan : combien de « Tchernobyl » invisibles ?

Passé inaperçu en France, un article récent dévoile que le Pentagone envisagerait de supprimer les munitions à l'uranium appauvri utilisées par son avion A-10 Warthog – confirmant ainsi l'extrême dangerosité de cette arme. L'occasion pour nous de vous détailler les conséquences méconnues de l'usage massif de cet isotope hautement radioactif en Afghanistan, alors que les documents récemment dévoilés par le Washington Post au sujet de cette guerre n'en font pas mention. 

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Des milliers de djihadistes syriens en Libye : un énième retour de bâton pour la France et ses alliés

Alors que, sur le dossier libyen, la Russie peine à imposer un cessez-le-feu entre Fayez el-Sarraj et son rival Khalifa Haftar, le roi de Jordanie vient de nous apprendre que des milliers de djihadistes ont été transférés de la poche d'Idlib vers la Libye – manifestement par les services turcs. Comme nous allons l'expliquer, il s'agit d'un énième retour de bâton suscité par l'interventionnisme occidental dans le « Grand Moyen-Orient ». En effet, dès 2011, la France et ses alliés ont semé le chaos en Libye, avant de soutenir des rebelles anti-Assad dont plusieurs milliers sont désormais utilisés par Erdogan contre nos intérêts. Décryptage.  

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Les manipulations de Pompeo pour déclencher une guerre contre l’Iran

La volonté présidentielle de désescalade suite à la riposte mesurée de l'Iran contre des bases militaires américaines prouve une nouvelle fois que Donald Trump ne souhaite pas entrer en guerre contre Téhéran. Or, comme nous allons l'expliquer, Mike Pompeo et les faucons anti-iraniens de son administration cherchent à déclencher ce conflit depuis septembre 2018, quitte à manipuler grossièrement la réalité. Décryptage. 

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Les États-Unis perdent leurs guerres, leurs firmes d’armement les gagnent

Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que, depuis le lancement de la campagne afghane des États-Unis et de leurs alliés en octobre 2001, Washington a perdu toutes ses guerres sans exception – la fin de l'organisation « État Islamique » étant loin d'être acquise malgré la disparition du « Califat » syro-irakien. Or, il s'avère que les firmes d'armement américaines ont massivement bénéficié de ces campagnes militaires, comme viennent de nous le rappeler les gains boursiers soudains des principaux marchands d'armes américains après l'assassinat du général Qassem Soleimani. Décryptage. 

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EXCLUSIF : La longue préméditation de l’assassinat de Soleimani

EXCLUSIF : Nous allons vous exposer un certain nombre de faits troublants, qui attestent de la longue préméditation de l'assassinat de Qassem Soleimani par Israël et les États-Unis – dans le contexte d'une intensive planification militaire entre les états-majors américains et israéliens depuis novembre dernier. Le processus que nous décrirons nous semble être à l'origine de la brusque montée en tension – pour ne pas dire l'état de guerre imminente –, qui oppose désormais l'Iran aux États-Unis et à ses principaux alliés. Or, des hauts responsables américains font fuiter dans la presse des éléments suspects, qui font passer cet assassinat comme un simple coup de sang de Donald Trump. Décryptage. 

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Trump et la CIA en Syrie : le tweet de trop ?

En juillet 2017, avec sa maladresse habituelle, Donald Trump confirma d'un simple tweet l'existence de rémunérations clandestines de la CIA – et potentiellement d'autres agences américaines –, en faveur des mercenaires anti-Assad. Deux médias grand public américains ont alors entamé des démarches judiciaires qui sont susceptibles de lever le voile sur l'une des opérations les plus toxiques et controversées de l'histoire de la CIA. Décryptage.

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EXCLUSIF : Soleimani craignait une nouvelle tentative d’assassinat dès l’automne 2019

EXCLUSIF : Rappelant que le général Qassem Soleimani est, depuis au moins 2006, une cible à éliminer pour Israël, cet article démontre que cet important stratège iranien craignait une nouvelle tentative d'assassinat depuis l'automne dernier. Revenant sur la coopération très étroite entre les services américains et israéliens au Moyen-Orient, cette analyse explore la possibilité que l'État hébreu eût joué un rôle actif dans cette élimination, Tel Aviv ayant été préalablement informée de cette opération – contrairement aux élus du Congrès des États-Unis.  

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Tulsi Gabbard contre les guerres de changement de régime

Dans la campagne des présidentielles américaines, une représentante au Congrès nommée Tulsi Gabbard dénonce vigoureusement les guerres de changement de régime menées par Washington depuis l’invasion illégale de l’Irak en 2003. Ces prises de position courageuses lui attirent une avalanche de critiques, qui sont le symptôme d’une inquiétante radicalisation de l’establishment américain.

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