EXCLUSIF : Une fuite accidentelle du coronavirus depuis un labo de Wuhan n’est pas à exclure

Depuis plusieurs semaines, nos sources bien informées se posent de sérieuses questions sur l'origine du SARS-CoV-2. Si elles excluent qu'il s'agisse d'une arme bactériologique, elles soupçonnent la fuite accidentelle d'un coronavirus étudié à des fins médicales dans l'un des laboratoires de Wuhan – que nous allons identifier dans cet article. Nous avons donc reproduit leurs témoignages, sachant que le Washington Post vient de confirmer la pertinence de cette hypothèse avec des arguments qui nous paraissent solides. Alors que nous avions déjà souligné les failles des laboratoires de virologie aux États-Unis, la présente enquête sur le système chinois n'est pas non plus rassurante. De quoi nous faire réfléchir sur la nécessité de sécuriser davantage de tels labos, y compris en France. 

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EXCLUSIF : Grâce à des technologies françaises, la Turquie a facilité les offensives djihadistes en Syrie et en Libye

En recoupant des sources bien informées, il s'avère que deux entreprises françaises ont joué un rôle central dans le développement des capacités de renseignement satellitaire du MIT, les services secrets extérieurs de la Turquie. En effet, l'une de ces firmes a co-développé un important satellite espion. Lancé en orbite par une autre entreprise française, ce satellite fut finalement employé par le MIT pour appuyer l'offensive turque d'octobre dernier contre nos alliés kurdes dans le Nord-Est syrien. Bien que ce satellite était décrit par les médias turcs comme un outil précieux dans la lutte contre le terrorisme, il s'est avéré que les terroristes alors désignés par Ankara étaient en fait nos partenaires kurdes anti-Daech. Ce satellite étant crucial pour le Renseignement turc, nos sources nous ont confirmé qu'il est utilisé dans les opérations pro-djihadistes d'Ankara à Idleb et en Libye. Révélations sur un succès commercial et technologique qui s'est transformé en un sévère retour de bâton géopolitique. 

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EXCLUSIF : Selon le Pentagone, la livraison de missiles sol-air aux rebelles syriens fut autorisée jusqu’à la fin 2019

EXCLUSIF : La semaine dernière, un hélicoptère syrien a été abattu par les forces djihadistes soutenues par l'armée turque à Idleb. Selon un haut responsable de ces factions islamistes, l'armement utilisé serait un Stinger, c'est-à-dire un missile sol-air portable (MANPAD). Initialement conçu et exporté par les États-Unis, ce type d'armes est également co-développé par la Turquie depuis les années 1990. Dans ce contexte, nous vous révélons en exclusivité un troublant document du Pentagone. En effet, il atteste que les livraisons américaines de MANPAD à l'« opposition syrienne » étaient autorisées jusqu'au 31 décembre 2019 – cette approbation datant de la fin 2016. Ce document précise par ailleurs que les forces américaines ont parachuté des MANPAD au Nord de la Syrie, mais sans que nous ne sachions encore à quel(s) groupe(s). Révélations.  

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EXCLUSIF : En 2013, l’État français a livré des lance-missiles à la « nébuleuse Daech » en Syrie

En exclusivité pour nos abonnés, voici notre enquête explosive qui démontre l'acheminement clandestin, par l'État français, de postes de tirs de missiles Milan à la nébuleuse de groupes djihadistes formant ou collaborant avec Daech en 2013. Si la destination exacte de ces armements n'est pas encore déterminée, il ne fait aucun doute que le réseau de factions qui en a bénéficié coopérait étroitement avec le futur « État Islamique » à cette époque. Révélations.

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EXCLUSIF : Au Yémen, l’Occident soutient les financeurs des terroristes anti-Charlie Hebdo

EXCLUSIF. Cette enquête prouve que les États-Unis et la France sont au courant de la présence d’al-Qaïda dans la Péninsule Arabique (AQPA) au sein des milices de la « coalition arabe » qu’ils soutiennent au Yémen. Bien que l’on ignore si l’État français est informé des accords secrets entre cette organisation terroriste et ses alliés de la « coalition arabe », il est avéré que le Pentagone ferme les yeux sur le fait que nos partenaires émiratis et saoudiens renforcent AQPA au Yémen, alors que ce réseau a revendiqué l’attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo.

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